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Cette route doit bien mener quelque part

Rencontre avec César Vayssié au FIDMarseille 2016 à propos du fil UFE (UNFILMEVENEMENT) présenté au FIDMarseille

Que produit (crée) une société (une équipe) sans projet (scénario) face au désir (choix) impérieux (nécessaire) de refaire (fabriquer) un monde (un film) autrement ? L’exhibition (la projection) de soi, acte (phénomène) risqué (physique) qui est le corollaire (la conséquence) de tout engagement (action) politique et amoureux (artistique).
 

 

Sommaire :
Commencer quelque chose – Les flics sont toujours là – Au cinéma on voit ensemble des choses séparées – Penser en faisant un film et non pas penser en dehors – Parce que ce n’est pas le cinéma qui imite les rêves mais les rêves qui imitent le cinéma – La culture c’est ce qui fait écran aux films – Ne travaillons pas avec nos mains mais avec nos coeurs – La passion du réel – Nous sommes vaincus – Une génération – – Raconter ce monde ça ne sert à rien – Faire la révolution c’est aussi remettre en place des choses très anciennes mais oubliées – – Dans la vie quand une chose n’est pas sérieuse on dit que c’est du cinéma – Instaurer des fragments dans leur éclat autonome – Construire une image c’est d’abord une abstraction – Mais concrètement ça se passe comment – Ce qui nous manque c’est cela qu’il faut voir – Cette route doit bien mener quelque part.
par Emmanuel Moreira
Production > Radio grenouille, FIDMarseille

Un entretien construit à partir de fragments de l’ouvrage Vive le cinématographe de Rudolf Di Stefano publié aux éditions Al Dante.