Lettres à

Douglas Gordon Self-Portrait of You and Me

© Image Gaétane Laurent-Darbon

Die Nacht ist noch zu wenig Nacht

par Amandine André

Quand tu m’écris, tu ne m’écris pas. Le malheur de ce que tu m’écris est que tu ne m’écris pas. Quand tu m’écris il n’y a pas pour moi de plus grand malheur que de lire que tu ne m’écris pas. Quand tu m’écris, pour mon plus grand malheur, tu m’écris pour ce malheur, celui qui fait que tu ne m’écris pas. Quand tu m’écris, tu écris et je lis que tu écris. Que ce que tu écris et qui était pourtant fait pour moi fait ce grand malheur qu’à la toute fin tu ne m’écris pas. Peut-être voulais-tu m’écrire et pensais-tu me répondre et pensais-tu que c’était à moi que tu écrivais. Or tout le malheur est là quand tu m’écris tu ne m’écris pas tu écris.

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Trois lettres – Amandine André

© Image Alice Lewis

21h12

© Image Alice Lewis

© Image Alice Lewis

Tout ce que tu ne m’écris plus

Tout ce que tu ne m’écris plus, je l’invente
Tout ce que tu ne m’écris plus, je l’écris
Tout ce que tu me retires, je m’y loge

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© François Santerre

© François Santerre

Sans sommeil

Tu ne m’écris plus.
Peut-être que je pensais faux.
Oui, je voudrais entrer dans la fiction avec toi
Qu’importe que je sois recouverte de mots
Puisque tu me déchires quand je te vois.

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Fragments de correspondances

journalallemandnathalieblanchard

© Nathalie Blanchard

L’excès du monde

par Boyan Manchev

regardcameralvm

© Amandine André

Les yeux d’A et le regard d’Orphée

par Federico Ferrari